et nous? Rien, Surtout pas de bus.
L'avantage des pluies diluviennes qui s'abattent de temps en temps sur nous, entre autre lors des équinoxes (et oui, c'est bientôt), c'est qu'on peut vérifier que l'étanchéité de nos bottes est effective. En ce qui concerne les miennes, elle est toute relative. Disons qu'elles ont assez bien tenu jusqu'à la moitié de la rue Mobec, après, mes chaussettes s'apparentaient plus à des éponges. La rue Mobec? mais qu'est ce que j'ai bien pu aller faire par là bas par ce temps, me demanderez vous. C'est élémentaire mon cher Watson! N'ayant pas de bus, et ne souhaitant pas camper au lycée, j'ai marché de Cassin jusqu'au bout de cette rue (en 35 minutes, c'est pas mal) pour y rejoindre ma maman qui m'y attendais (elle ne pouvait pas se rapprocher plus, avec les embouteillages, rien que moi, avec mes petites jambes, je dépassais les autos, et les bus (vides bien sur, faut pas trop travailler non plus, même s' ils auraient pu ramener des gens sur le trajet de leur dépôt)
C'est quand même dingue que dans une région réputée pour ses champs verts, sa forêt luxuriante et non pas pour des sécheresses régulières, on ne soit pas prêt à affronter de fortes pluies. La neige, je peux comprendre, ce n'est pas la spécialité du coin, mais la pluie! Incapable de faire face à un trop plein d'eau...
Ceci dit, quand je suis partie de Bayonne, La Nive était déjà bien haute, mais y parait que tout est inondé maintenant. Info?